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Actualité
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En 2007, ce mécénat a soutenu l’exposition consacrée au sculpteur grec PRAXITELE.
(23 mars 2007 – 18 juin 2007)
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Praxitèle est l’un des sculpteurs parmi les plus renommés de l’Antiquité. Le grand maître athénien du IVème siècle avant JC est célèbre pour être le premier à avoir introduit le nu féminin dans la statuaire ; il a laissé une empreinte très forte inspirant les artistes et éclairant l’histoire de l’art depuis 2300 ans. L’exposition réunit pour la première fois le plus grand nombre possible de marbres et de bronzes, œuvres attribuées à Praxitèle, copies grecques et romaines... Ce voyage à travers le temps invite à reconnaître le rôle considérable joué par la sculpture grecque dans l’histoire de l’art occidental au travers de 6 époques de l’histoire durant lesquelles "le fantôme de l’artiste est particulièrement présent".
Pédagogique, le parcours retrace la période d’activité de l’artiste et de son atelier (plaque de Mantinée, Artémis de Brauronia…), la période romaine, proprement fascinée par l’art de Praxitèle (Aphrodite de Cnide, Satyre au repos…), les créations "praxitélisantes" grecques et romaines : non pas simples copies mais œuvres véritables "à la manière de" (Diane de Gabies, Apollino); puis le Praxitèle imaginé par les artistes, qui vont, siècle après siècle, le restaurer, le réinventer, jusqu’à le fantasmer au XIXème siècle avec, notamment, l’histoire de Phryné. |
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Précédemment,
ce mécénat s'est traduit
:
En 2004 par le réaménagement de la salle du Manège du musée du Louvre, inaugurée le 25 juin.
(Collections permanentes) |

© Etienne Revault / Musée du Louvre |
Le réaménagement de la salle du Manège, qui est l'une des étapes majeures de l'achèvement du Grand Louvre, permet de rendre à cette salle historique construite sous Napoléon III pour accueillir les manifestations équestres de l'écurie impériale, toute sa place grâce à la mise en valeur de chefs d'uvre illustrant le goût pour l'antique à travers les collections rassemblées au XVIIème et XVIIIème siècles en France par Richelieu, Mazarin et en Italie par Scipion et Marcantonio Borghèse et Alexandre Albani. |
En
2003/2004 par l'exposition
" Porphyre, la pierre pourpre des
Ptolémées aux Bonaparte
"
(21
novembre 2003 - 16 février 2004)
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Présentée
dans la salle du Manège comme un prélude à
son réaménagement muséographique, cette exposition
a mis en évidence, à travers ce matériau d'une
extraordinaire dureté et d'une couleur pourpre dont il tire
son nom, les collections de plusieurs départements du musée.
Symboles des fastes impériaux égyptiens et romains-
les uvres de l'antique furent réemployées du
Moyen-Age jusqu'à l'Empire napolénien.
Soixante dix uvres de l'Egypte grecque à la fin du
XVIIIème siècle, dont certaines inédites, ont
permis de mieux comprendre l'histoire de ces uvres, souvent
difficiles à dater, et d'apprécier la constance et
la fascination pour ce matériau.
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En 2000,
par le soutien de l'exposition "2000 ans de création
d'après l'Antique" présentée par le musée
du Louvre et la Réunion des Musées Nationaux.
(16 octobre 2000 - 15 janvier 2001)
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Cette
exposition au caractère
inédit
a mis en présence une dizaine de chefs d'oeuvre antiques
parmi les plus célèbres ( la Vénus de Milo,
le Tireur d'Epine, le
Gladiateur Borghèse, etc.)
et les échos qu'ils ont suscités dans la création
artistique sous ses différentes formes : sculptures, peintures,
dessins, gravures, photos, éléments d'architecture
et mobilier.
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| En 1999,
par la restauration de la Vénus Génitrix, l'une des
plus fines répliques romaines (fin du 1er siècle après
J.C.) d'un bronze grec (fin du Vè av J.C) |
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Le
mystère de l'Aphrodite du Louvre reste entier : la Vénus
aurait été découverte aux environs de Naples
vers 1520 et offerte à François 1er vers 1530 ; elle
a appartenu à l'extraordinaire collection d'antiques de Louis
XIV. Au fil des ans et après un séjour de plus d'un
siècle dans les jardins de Versailles, son état de
conservation et de présentation s'était dégradé.
Cette sculpture est un des plus beaux exemples du "drapé
mouillé" : elle résume à elle seule le
bouleversement des valeurs de la civilisation athénienne
autour du Vè siècle av J.C. Symbole de la féminité
elle révèle sensuellement le corps féminin
durant cette période de l'art grec ; c'est un premier pas
vers la représentation de la nudité et l'expression
d'une nouvelle conception de la divinité.
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En 1997,
par la restauration du Gladiateur Borghèse, chef-d'oeuvre
de la collection Borghèse, l'une des pièces maîtresses
de la statuaire grecque du musée du Louvre.
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Historique
Cet athlète nu fut exhumé en 1609, près d'Anzio
au sud de Rome, lors de fouilles ordonnées par le cardinal
Borghèse . Reconstitué en 1611 par Nicolas Cordier,
(restitution du bras droit manquant) il fût acquis en 1807
par Napoléon 1er. L'identité du gladiateur reste une
énigme : la renommée du Gladiateur fut tour à
tour considérée comme un gladiateur, un pugiliste
ou un discobole. Considéré depuis la fin du XVIIIè
siècle comme un héros combattant, son succès
ne s'est jamais démenti. Il s'agit vraisemblablement d·une
copie en marbre, exécutée sur commande romaine par
le sculpteur grec Agasias d'Ephèse, du 1er siècle
av J.C. à partir d·un original de Lysippe. Le Gladiateur
s'affirme néanmoins comme un exemple esthétique :
l'audace et la composition tout comme la notation virtuose, sur
l'armature osseuse, d'une enveloppe musculaire seront sans cesse
scrutées, analysées, dessinées ou modelées
par les artistes.
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La
restauration
La restauration du Gladiateur a été précédée
d'une étude approfondie par des scientifiques. Elle a révélée
que la statue avait été restaurée de façon
exceptionnellement modérée au XVIIè pour l'époque,
et fondamentalement pas remis en cause depuis 1611. La restauration
a été guidée par la recherche d'un équilibre
entre le respect de l'antique et le respect du goût pour l'antique.
Loin d'envisager une purification radicale, elle a consisté
à intégrer le parti d'un nettoyage modéré
(en allégeant les couches de surface encrassées et oxydées
et en atténuant les taches), à remplacer certains collages
et bouchages anciens par des matériaux modernes. Après
un an de restauration le Gladiateur a pu retrouvé sa splendeur
; il demeure ainsi un témoignage irremplaçable sur la
façon dont la Rome moderne avait reçu et interprété
l'un des symboles les plus sacrés du Beau antique. |
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POUR
EN SAVOIR PLUS :
www.louvre.fr
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